Affichage des articles dont le libellé est Dorian Bove. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Dorian Bove. Afficher tous les articles

jeudi 26 février 2015

Elle nous fait danser (Rorcha, 2010)

Rorcha, 2010. Composée par Gaëtan Patti et Jean-Marc Ernes. Texte de Jean-Marc Ernes.

Un paquet de chanson ont été composées et écrites à l'arrivée de Yoni. Celle-ci avait été commencée avec Dorian. J'ai ressorti un vieil enregistrement qu'on a retravaillé. La compo figure sur le premier EP. Ce texte parle des machines à tubes avec une extrapolation sur la création de ces tubes dans des laboratoires scientifiques. La chanson abuse volontairement des codes des tubes d'ailleurs. 



Sur un air entêté des drogues auditives sont testé sur des cobayes humains
Scientistes acharnés n'est pas artistes mais cherchent à créer le tube ultime afin

Qui nous charme qui nous tanne qui nous parle qui nous fasse danser
Il est bien illusoire de vouloir résister
Il nous charme il nous tanne il nous parle il nous fait danser

Sur un air entraînant une mélodie obsédante et charmante te met en transe
Une musique programmée déshumanisée et faite pour la radio la télé

Elle nous charme elle nous tanne elle nous parle elle nous fait danser
Il est bien illusoire de vouloir résister
Elle nous charme elle nous tanne elle nous parle elle nous fait danser
Cet air s'enchaîne du soir au matin sans céder

C'est à vous qu'elle est destinée
C'est pour vous qu'elle est programmée
Et vous ne saurez plus vous en passer

Sur un air transformé ils adaptent et créent une bombe additive qui pourra passer
Sur toutes les ondes possibles et pourquoi pas finir en sonnerie hystérique ou jingle speedé

Elle nous charme elle nous tanne elle nous parle elle nous fait danser
Il est bien illusoire de vouloir résister

Elle nous charme elle nous tanne elle nous parle elle nous fait danser
Cet air s'enchaîne du soir au matin sans céder

C'est à vous qu'elle est destinée
C'est pour vous qu'elle est programmée
Un véritable tube formaté

Qui me charme qui me tanne qui me parle qui me fait danser
Un air trop parfait que j'aurais voulu composé
Elle me charme elle me tanne elle me parle elle me fait danser


mercredi 2 janvier 2013

Sans attaches (Rorcha, 2010)

Rorcha, 2010. Composée par Gaëtan Patti et Jean-Marc Ernes. Texte de Jean-Marc Ernes.

Le détachement ! Ne devoir dépendre de personne sur tous les plans. La liberté par dessus tout. C'est ce que cet "hymne" exprime à travers le portrait d'un vagabond. Un texte hyper positif avec le petit bémol qui se doit à la fin pour équilibrer. Ce titre est le premier "single" de Rorcha. Il figure sur le premier disque du groupe et aura même droit à un clip ci-dessous. Le clip, une nouvelle étape pour moi... Ce clip dépasse les 5000 vues à ce jour... sur la chaîne du réalisateur car à l'époque, Rorcha n'avait pas encore créé sa propre chaîne.



Je ne peux croire que nos destinées sont programmées
Tous les jours moi j'invente mon avenir pas à pas ce qui va m'arriver
J'avance sans réfléchir
Je ne m'attache à rien
Ma vie est à ce prix
Je suis nomade aujourd'hui je suis ici et demain
Je serais loin bien trop loin

L'horizon devant moi s'ouvre comme une voie
Vivre libre sans contraintes sans attaches
Je préfère le combat que de mourir dans tes bras
Je m'enivre et sans crainte de ce qui demain m'arrivera

Voyageur solitaire je ne m'attache à personne
J'ai peur des sédentaires qui sont ternes vie banale en qui rien ne résonne
Pour avoir des amis
Et bien j'allume un feu
La chaleur les attire
Des insectes en manque d'âmes qui s'enivre
Je ne pouvais rêver mieux

L'horizon devant moi s'ouvre comme une voie
Vivre libre sans contraintes sans attaches
Je préfère le combat que de mourir dans tes bras
Je m'enivre et sans crainte de ce qui demain m'arrivera

Rien n'est déterminé tout reste à bousculer
Loin de me résigner je veux vivre libre

L'horizon devant moi s'ouvre comme une voie
Vivre libre sans contraintes sans attaches
Je préfère le combat que de mourir dans tes bras
Je m'enivre et sans crainte de ce qui demain m'arrivera

L'horizon devant moi s'ouvre où toi tu n'es pas
Je suis vide sans amour sans attaches
J'oublie grâce au combat comme j'étais bien dans tes bras
Je m'enivre dans la crainte de ce qui demain t'arrivera

Gothic Lolita (Rorcha, 2010)

Rorcha, 2010. Composée par Gaëtan Patti et Jean-Marc Ernes. Texte de Jean-Marc Ernes.

Ce texte est partit d'une impro délirante avec Dorian pendant qu'on était en train de la composer. Je scandais tous les interdits énoncés au début du texte et ça le faisait marrer et il en rajoutait. Comme tout était enregistré, il m'a suffit ensuite de retranscrire l'ensemble et terminer ce texte qui au final n'est pas forcément drôle, juste un peu sarcastique. Cela parle d'une lolita gothique comme son titre l'indique qui émoustille le narrateur.

Un petit lexique s'impose car ce texte fait référence à pas mal de trucs parfois méconnus de cet univers particulier. Le wicca est une religion reconnue au Etats-Unis; c'est un culte qui mélange plusieurs courants païens (celte, grec, romain, slave ou nordique). On retrouve dans les signes wicca les pentagrammes, par exemple. Les filles suicides, c'est une traduction de Suicide Girl, site Internet hébergeant des photos érotiques de filles issues de la culture underground. Une succube est un démon féminin généralement très séduisante. Libide est un néologisme qui est la contraction de livide et libido. Les "métaleux sodomites" est un clin d'oeil aux groupe de metal extrème du coin. A l'époque où je faisait de la radio, j'en ai reçu quelques uns. La sodomie était un thème récurant de leurs textes. Je me souviens d'un "razorblade sodomy", par exemple. Le "sinon je le dis à ta maman", j'ai longtemps hésité à le garder puis j'ai tranché et assumé cette phrase qui insiste sur le côté "comique" du texte. Dans D.Majiria, ça aurait été très probablement censuré. Un piercing barbell est un piercing composé d'une barre droite avec une boule à chaque extrémité. Je suis assez fier de ce texte. Il fut amusant à écrire. Il est amusant à chanter et, à chaque fois que je le relis, ça me fait marrer. Au final, c'est un des titres les plus "metal" de Rorcha.



Tu ne sortiras pas ce soir
Tu ne porteras pas de noir
Tu ne boiras pas de sang
Tu ne crieras pas ton désespoir
Tu ne sacrifieras pas ton rat
Tu ne porteras pas de signes wicca
Tu ne fréquenteras pas les filles suicides
Abandonne donc ton look de succube libide

Je t'invite au fond ma jolie à braver ces interdits
Gothic Lolita tu te détruis naïve avec poésie

Sais-tu que ton look gothique
Et tes bas résille excitent
Tous ces métaleux sodomites
À qui tu fous la trique
Ton petit sourire sadique
Et ton air innocent
Malgré la mort autour régnante
Mais arrête tout sinon je le dis à ta maman

Je t'invite au fond ma jolie à braver ces interdits
Gothique lolita tu te détruis naïve avec poésie
L'enfer sera un paradis si tu braves mes interdits
Avec toi je n'ais plus peur ange noir au cœur de l'horreur

Ton petit cul serré
Dans ta mini-jupe noir cloutée
Tes seins en décolleté
Le balconnet suivit d'un fin bustier
Ce petit porte-jarretelle
Ta culotte string en dentelle
Ton collier ras du cou
Ton piercing barbell tes cheveux noirs tes tatous
Je n'en peux plus je deviens fou

Je t'invite au fond ma jolie à braver ces interdits
Gothique lolita tu te détruis naïve avec poésie
L'enfer sera un paradis si tu braves mes interdits
Avec toi je teste ma douleur d'ange noir au cœur de l'horreur

dimanche 30 décembre 2012

Qu'il crève (Rorcha, 2010)

Rorcha, 2010. Composée par Gaëtan Patti et Jean-Marc Ernes. Texte de Jean-Marc Ernes.

Tout comme le titre précédent, c'est Dorian qui m'inspire ce texte. Cette fois, à partir de la musique, il me raconta cette histoire de mec jaloux à s'en rendre malade, à souhaiter la mort de son rival. Ca m'inspire directement et j'écris ce texte dans la foulée. Il y a une très jolie version acoustique aussi...


Et je tourne en rond réfrénant mes pulsions
Dans tous les sens je cherche au plus profond
Le pourquoi tu préféras à moi ce connard ce béat
Sans caractère presque pubère
Mais qu'a-t-il plus que moi
Je souffre de cette comparaison
Je la vie comme une trahison
Et je rêve de faire son oraison funèbre

Mais qu'il crève mais qu'il crève
Je l'ai déjà condamnée
Je le hais mon contraire m'a profané m'a profané

Et je tourne en rond imaginant ta vie
Oh dans ses bras qui te serrent
Je veux l'étrangler et m'en libérer oh non
Jamais je ne pourrai pardonner
Non jamais je n'ai autant été meurtrit et vexé
Le désarroi d'autrefois à fait place à une colère démesurée

Mais qu'il crève mais qu'il crève
Je l'ai déjà condamnée
Je le hais mon contraire m'a profané m'a profané
Mais qu'il crève mais qu'il crève
Je l'ai déjà condamnée
Je le hais mon contraire m'a profané m'a profané

Mon souffle ne te pardonne pas du tout
Mon corps n'est que haine et larmes de fou
Des larmes de sang des larmes de haine
Ma colère ne pourra sûrement pas rester vaine

Mais qu'il crève mais qu'il crève
Je l'ai déjà condamnée
Je le hais mon contraire m'a profané m'a profané
Mais qu'il crève mais qu'il crève
Je l'ai déjà condamnée
Je le hais mon contraire m'a profané m'a profané

samedi 29 décembre 2012

Pas contraire (Rorcha, 2010)

Rorcha, 2010. Composée par Gaëtan Patti et Jean-Marc Ernes. Texte de Jean-Marc Ernes.

Lors d'une répet, le premier batteur de Rorcha a laché "Je ne suis pas contraire". Cette expression plutôt liégeoise m'a inspiré ce texte. Ça parle de la langue de bois des politiques. Ce qui n'a rien à voir avec Dorian, d'ailleurs.



On veut faire toujours semblant
Je ne suis pas contraire moi j'aime les gens
On peut faire toujours semblant
Je fais à ma manière le plus important

C'est de laisser croire en l'air
Que je ne suis pas sectaire
A concilier tout et son contraire
Je vous avoue moi-même je m'y perds
Me trouvez-vous sincère
Je m'y perds

On veut faire toujours semblant
Je ne suis pas très fier mais jusqu'à présent
J'ai pu faire toujours semblant
Je fais à ma manière jamais insultant

Et je laisse croire en l'air
Que je ne suis pas sectaire
A concilier tout et son contraire
Je vous avoue moi-même je m'y perds
Me trouvez-vous sincère

Je ne suis pas très fier mais j'aime les gens

Et je laisse croire en l'air
Que je ne suis pas sectaire
A concilier tout et son contraire
Je vous avoue moi-même je m'y perds
Me trouvez-vous sincère

samedi 8 décembre 2012

La Grandeur du monde (Rorcha, 2010)

Rorcha, 2010. Composée par Gaëtan Patti et Jean-Marc Ernes. Texte de Jean-Marc Ernes.

Une note d'humilité face à la nature. Le thème de l'écologie est nouveau et sera régulièrement le sujet de texte de Rorcha. Cette compo n'a jamais été joué en live et il n'existe pas d'enregistrement disponible.

Le monde est vaste il s'offre à nous
Le monde est grand mais pensez-vous
Qu'on le connaît en l'ayant arpenté
L'harmonie se nourrit d'abondance
De toutes ces étendues immenses
Avec cette nature parfaire l'alliance

La grandeur du monde c'est pouvoir espérer
Du grand tout être l'allié
Le vivre le sentir vibrer
Être l'écho du grand tout
Ne faire qu'un avant tout la sérénité

Le monde est vaste d'autres se servent
Le monde est grand de ses richesses
Mais si seulement vous le compreniez
Briser l'harmonie est facile
Comme ignorer ce lien subtil
Avez-vous peur d'être émerveillés

On ne naît pas par hasard
Ni un rêve ni un cauchemar
Aiguisez votre regard au lointain

Et pouvoir espérer
Du grand tout être l'allié
Le vivre le sentir vibrer
Être l'écho du grand tout
Ne faire qu'un avant tout la sérénité

Avoir une vision à long terme
C'est le lointain quoi qu'il advienne
Au lendemain de notre mort
Il sera encore notre décor
L'homme sur des milliards d'années
C'est une seconde dans l'éternité
Une seconde d'humilité face à l'immensité

Et enfin pouvoir espérer
Du grand tout être l'allié
Le vivre le sentir vibrer
Être l'écho du grand tout
Ne faire qu'un avant tout la sérénité
Seul face à la grandeur du monde on n'est rien

lundi 3 décembre 2012

La Rhétorique des oiseaux (Rorcha, 2010)

Rorcha, 2010. Composée par Gaëtan Patti et Jean-Marc Ernes. Texte de Jean-Marc Ernes.

Un homme se réveille un matin sur un plage. Il est encore saoul de la veille et se fait une parano avec les mouettes rieuses : il croit qu'elles se foutent de lui. Il existe deux versions de cette compo : un plus rock et l'autre plus country.



Ma gueule dans le sable fait naufrage j'entends qu'elles s'envolent
Mes deux yeux qui balisent les lumières vives j'entends qu'elles rigolent
Sont-elles des milliers à tourner à virevolter
Autour de mon corps engourdit par trop d'effort

Elles me raillent je me sens visé
Qu'on-t-elle raconté
Volatile riant qui pour argumenter

Cousine du goéland se marrant j'ai trop bu d'alcool
Rient du petit minable complément ivre j’en perds la boussole
Les voici assissent à un bar à lire des bouquins
A chercher pourquoi je me marre vais-je leur dire enfin

Je les raille elles se sentent visés
Qu'ai-je donc raconté
Volatile riant qui pour argumenter
Me baladent je me sens jugé
Qu'ont-elles raconté
Sur ma nuit d'ivresse qu'ont-elles théorisée

On se raille on s'est bien marré
Qu'a-t-on raconté
L'ivrogne les oiseaux qui pour se réveiller
Se baladent sur une plage dorée
Sans se la raconter
Sur une nuit d'ivresse rien à théoriser ?




Tes désirs font désordre (Rorcha, 2010)

Rorcha, 2010. Composée par Gaëtan Patti et Jean-Marc Ernes. Texte de Jean-Marc Ernes.

Dans certains couple l'aspect dominant/dominé est très présent. Ce texte décris un de ces couples. L'un des deux décide de briser l'emprise de l'autre mais c'est pas facile. Cette compo n'a jamais été joué en live et il n'existe pas d'enregistrement disponible.

Désormais tes charmes sont sans effets
Qu'est-ce que tu croyais j'ai changé
Esclave à tes ordre que j'étais
J'obéissais tout entier

J'ai donc voulu te quitter
Tu m'a supplié je me suis plié
Et au fond tout ça n'a rien changé

Je t'aimais mais le temps à passé
Pourquoi exiger que je reste près de toi c'est insensé
Tu m'aimais mais tu voulais me posséder
Pourquoi t'entêter un jour ou l'autre je vais m'en aller

Troublée tu ne cesse de convoiter
Une idée de ce qu'on était
Ton autorité n'a fait que de m'étouffer
Comme tes désirs désordonnés

J'ai voulu mettre de l'ordre
Dans notre vie et sans équivoque
Mais au fond tu ne voulais rien changer

Je t'aimais mais le temps à passé
Pourquoi exiger que je reste près de toi c'est insensé
Tu m'aimais mais tu voulais me posséder
Pourquoi t'entêter un jour ou l'autre je vais m'en aller

Tes désirs font désordre
Tes désirs font désordre

Notre amour est effort il n'est plus que désaccord
Notre amour est un tord trop d'effort
Et ces efforts ne vont rien changer

Les Poings serrés (Rorcha, 2010)

Rorcha, 2010. Composée par Gaëtan Patti et Jean-Marc Ernes. Texte de Jean-Marc Ernes.

Première compo de Rorcha. La volonté de départ était de faire du rock positif. Ici, ça parle d'une personne dans un couple qui pose le bilan de plusieurs années et se rends compte qu'ils sont passés à côté de pas mal de chose parcequ'il se sont trop attardés à ce qui est négatif. Cette compo n'a jamais été joué en live et il n'existe pas d'enregistrement disponible. Le propos sert un peu de transition.

Tu dis non je dis oui tu dis où je dis quand
On négocie serré et sans dévier
Pourquoi tout à présent ce complique et pourtant
Nous pensions triompher et sans discernement

Laisser partir nos peines au vent
Laisse donc partir les poings serrés

Ça commence ça fini on renonce on poursuit
Un but si éloigné de nos nécessites
Et puis paf c'est la fin on remet au lendemain
L’essentiel les années nous sommes au tournant

C'était des saisons ou nous ne faisions que voir en noir tout ce que nous pouvions
Les poings serrés toutes nos idées pertes de temps alors qu'à côté
C'était un monde éclairé
C'était une vie en rosé
C'était

Tu dis non je dis oui tu dis où je dis quand pourtant
Tu dis non je dis oui tu dis où je dis quand pourtant

C'était des saisons ou nous ne faisions que voir en noir tout ce que nous pouvions
Les poings serrés toutes nos idées pertes de temps alors qu'à côté
C'était un monde éclairé
C'était une vie en rosé
C'était un monde éclairé
C'était une vie en rosé
C'était